Henri-Joseph Dulaurens (1719-1793) - Epître de L'Antipapisme

 

Épître dédicatoire et préface extraites de :

 

 

L’Antipapisme révélé

ou

Les Rêves de l’Antipapiste

 

(texte daté de 1767)

 

 

 

Reproduites d’après l’édition de Genève, 1767.

 

► L’orthographe et la ponctuation d’origine ont été respectées. Quelques « [sic] » posés çà et là rappelleront au lecteur notre souci d’éviter les fautes de frappe. Merci de nous pardonner ou de nous signaler celles qui nous auront échappé.

 


 

 

Épître

 

Préface

 

 


 

 

A SON EXCELLENCE

MONSEIGNEUR

LE COMTE

DE

Pétrisaint,

 

Premier Chambellan du Roi des Rois, Intendant-Général de tous les Porteurs de Baudriers, Calottes rouges, noires, & autres couleurs, & son Ministre Plénipotentiaire auprès de Sa Hautesse Ecclésiastique.

 

 

Monseigneur,

 

IL faut un grand Nom à la tête d’un Ouvrage ; j’ai fait choix du Vôtre, parce qu’il est toisé pour remplir une bouche large de trois aunes. Qu’un Livre soit bon ou mauvais, il suffit d’en décorer le Frontispice pour faire courir après lui. Tout dépend aujourd’hui de l’Annonce ; & l’étalage d’une belle Affiche couvre aisément les défauts de la Piece.

Je sais que les Automates reliés en petits Mécènes ne manquent point aux beaux Arts ; ils ne sont que trop communs pour la honte des petits Auteurs qui les organisent. Mais comme tous ces Patrons soi-disants Littéraires ne valent pas la moindre de vos Épitres, permettez, Monseigneur, que j’y renonce de bonne foi, pour n’aspirer désormais qu’à l’Éternité de vos promesses. Daignez protéger l’Histoire de mes Rêves ; & puisque la vérité s’y mêle par-tout, faites-moi l’honneur de les placer au nombre de ceux que votre plume à [sic] consacrés, & que mon Livre ne soit effacé de la terre, que pour vivre à jamais dans le Ciel, & trouver sa place dans la Bibliotheque des Anges.

Je suis très-respectueusement,

 

Monseigneur,

 

Votre très-humble, très-obéissant,

& très-zélé Serviteur,

BRISE-CROSSES.

 

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PRÉFACE

qui n’est point un Rêve.

 

Si tous les Hommes ne reconnoissent qu’un seul Dieu, tel que la raison nous l’annonce, ou tel qu’il se peint lui-même dans la grandeur de ses Ouvrages ; comment concilier l’Unité, la Perfection Divine, avec la génération d’un Fils, qu’on dit être Dieu comme celui qui l’a procréé ? S’il est vrai qu’il est Dieu lui-même, d’où vient qu’avec le même principe il veut avoir la même fin qui nous est commune à tous ? Pourquoi nous prouve-t-il qu’il est Homme par sa naissance ? Et pourquoi permet-t-il que sa Divinité se contredise avec sa mort ? Non, la raison ne peut allier la possibilité d’un Dieu, qui veut naître homme, avec l’incompatibilité d’un Homme-Dieu, qui se dépouille de sa Divinité, pour la reprendre après sa mort. Tout est incroyable, tout est en opposition dans ce Mistere. Comment se peut-il que la Créature donne la vie au Créateur, que la partie produise le tout, qu’une figure d’argile, donne l’être & la force à celui qui la pêtrit, & la jette au moule. Il faut pourtant respecter le voile qui couvre cette contradiction, & faire d’une chose impossible à croire le premier objet de sa créance, ou risquer d’être traité d’impie, d’abominable, & jugé digne d’être brûlé dans ce monde & dans l’autre.

 

Mais pourquoi condamner la raison qui ne veut point admettre la possibilité d’un effet qui précéde la naissace de sa cause ! Est-il à présumer que la connoissance des Prêtres soit plus étendue que celle de Jesus, eût-il ignoré qu’il étoit égal à son Pere, s’il eût partagé son essence ? Et puisqu’il a dit lui-même, comme le rapporte très-bien son Disciple Jean XIV. Le Pere est plus grand que moi ; Pourquoi séparer la Divinité paternelle de la sienne, quel peut être l’objet de la différence qu’il a voulu mettre entre l’une & l’autre ? Pouroit-il être Dieu lui-même sans se connoître ? Et doit-on supposer une Essence divine dans celui qui peut l’ignorer & la démentir ?

 

Le Seigneur Jesus, s’est-il jamais annoncé pour être le Fils de Dieu ? A-t-il jamais voulut se parer d’une Divinité fausse ou réelle ? Oublia-t-il un moment qu’il étoit l’Homme-Juste, & qu’il devoit le sacrifice de son orgueil à l’amour qu’il eut toujours pour la vérité ? Quelle sublimité de vertu ne falloit-il avoir pour s’élever au-dessus d’un moyen qu’il auroit pu rendre utile à sa puissance, & même aux desseins qu’on veut lui prêter. Loin de vouloir être honoré comme Fils de l’Eternel, il se fit une étude, un devoir même, de fermer la bouche à tous ceux qui lui prodiguoient cet auguste Nom, parce qu’il s’en croyoit indigne, & qu’il savoit bien qu’il ne lui étoit pas du. Ce qui sert à nous prouver que si le Sauveur eût été effectivement de la même Essence que son Pere, il n’auroit pas manqué de faire éclater sa Grandeur, de paroître & d’agir en Dieu, puisque de notre aveu même, c’étoit le principe & l’unique fin qu’il devoit avoir dans sa Mission.

 

Me dira-t-on, que Dieu-même à reçu le tendre nom de Pere de la bouche de Jesus, mais a-t-il prononcé ce nom dans un autre sens que celui que nous lui donnons chaque jour, lorsque nous récitons l’Oraison Dominicale.

 

Mais pourquoi chercher à diviniser la Naissance de Jesus ? Pourquoi la couvrons-nous d’un voile sacré qu’il dechire lui-même ? Ne savons-nous pas que l’idée d’un Fils de Dieu fait Homme, nâquit au sein de l’Idolâtrie, & que cette opinion, qui précéda le berceau du Christianisme, long-temps honorée chez les Païens, fut transmise ensuite aux premiers Chrétiens, qui la reçurent comme une vérité sainte, & non comme un fruit de l’erreur, puisqu’il devoit sa premiere culture au Paganisme.

 

Et ne suffit-il pas de jetter un coup d’œil rapide sur l’Histoire de l’Esprit-Humain, pour voir qu’il a suivi dans tous les Siecles la même opinion, & qu’en remontant à la source des Révolutions qu’il peut avoir éprouvé, on la découvre toute entiere dans la variété des objet, & non dans l’uniformité des idées, qui se ressemblent chez tous les hommes, & dans tous les âges. Parcourez la Theogonie des Egyptiens & des Grecs, vous n’y trouverez par-tout que des Dieux incarnés, ou des hommes déifiés, & le Culte qu’on leur adresse, sera l’emblême des différentes qualités qu’ils nous ont fait adorer. Vous verrez que leurs Autels ne différent que par la maniere dont on les encense, & qu’à leur empreinte uniforme on reconnoit par-tout la main qui les pétrit, ou le ciseau qui les façonne.

 

De-la vient que la Religion Chrétienne, s’accorde si bien avec le Génie des Prêtres, dont elle est l’ouvrage, & que les mêmes raports qui l’identifient avec l’esprit Sacerdotal, la mettent sans cesse en opposition avec la Doctrine de Jesus. Car plus on l’examine, plus on voit qu’il est impossible de concilier l’amour du prochain avec le sistême d’une Religion qui l’attaque & le détruit. Ce principe qui renferme toute la Logique des vertus est d’autant plus contraire à l’établissement du Christianisme qu’il est inséparable du bonheur des hommes, & qu’on ne peut puiser dans la Morale Chrétienne, que le poison du bien public, & la haine des vertus qui le produisent. Or, je demande, si l’Homme Juste, qui regarde cet amour du prochain comme le premier besoin de l’humanité, & qui connoit assez le vuide de nos cœurs pour sentir qu’il ne peut être rempli que par cette amitié réciproque ; je demande, dis-je, si l’Auteur d’une Morale si précieuse à tous les hommes, voudroit ouvrir & corrompre en même-temps la source de notre bonheur, & s’il est possible qu’il voulut mêler dans nos cœurs le germe de la Haine & de la Discorde, aux semences de l’Amour, & de la Paix. Pouvoit-il ignorer que le calme ne regna jamais dans le sein d’un nouveau Culte, & que plus une Religion naissante croit avoir des droits sur la crédulité des Peuples ; plus elle a d’ennemis à combattre & de divisions à produire, sur-tout lorsqu’à l’exclusion de toutes les autres, elle nous attire & nous flatte, par les promesses d’un bien qui ne peut être donné que par elle. Le Seigneur Jesus, connoissoit trop bien le génie des Prêtres, pour ne pas savoir que l’art d’étouffer en nous le germe des vertus sociales, étoit la premiere leçon qu’on apprenoit à leur école, il savait trop bien qu’entre deux Autels que l’on encense d’une maniere opposée, on vit brûler de tout temps les flambeaux de la Discorde, & qu’il les eut allumé lui-même avec le feu de l’Encensoir qu’il auroit porté dans ses mains, sur-tout en opposant une nouvelle Religion à celle des Rabins, qui persuadoient au Peuple, qu’un Temple de Porphire & de Marbre, étoit moins agréable à Dieu, qu’une Sinagogue de Pierre. L’opinion de cette erreur avoit tellement infecté le Judaïsme, & corrompu la source de l’amour fraternel, que le Seigneur Jesus qui voioit à regret la [sic] divisions Schismatiques qui remplissoient la Sinagogue, crût que le plus sur moyen de les calmer étoit de changer en plaisir le premier devoir de l’humanité, en ordonnant à tous les hommes de s’aimer, & de ne former entre eux qu’un Peuple de freres. Que cette Loi si digne de son Auteur tienne lieu de Catéchisme à tous les Peuples, & que sa force toujours nouvelle s’augmente avec la douceur que nous gouttons à la suivre.

 

Si le desir de faire naître un nouveau Culte fut entré dans la Mission de Jesus ? N’est-il pas vrai, qu’au lieu d’une Morale incompatible avec celle des Prêtres, il eut adopté le principe sur lequel on doit fonder toute espece de Religion, & sans lequel elle ne peut subsister, puisque l’édifice est appuyé sur des fondements qui s’écroulent d’eux mêmes. Ce principe est que les hommes peuvent offenser la Divinité, cepandant au lieu de l’établir, il le détruit entierement dans la reponse qu’il fait à ses Disciples au sujet de l’Aveugle né, que toute la logique des Prêtres s’épuise en vains raisonnements pour lui prêter un autre sens, il n’est pas moins vrai, que les Disciples de Jesus voulant savoir de lui (*) si cet Aveugle, ou son Pere, ou sa Mere avoient péché, il leur repondit qu’aucun des trois n’étoit coupable.

 

Par cette reponse laconique, & digne d’être écrite en Lettres d’Or, cet homme sage détruisoit non-seulement le Paganisme, mais il sapoit encore les fondements de la Sinagogue, & par les différentes secousses qu’il donnoit à tous les Temples, il ébranloit celui des Chrétiens, & préparoit la ruine de toutes les Mosquées ; car si cet aveugle, qui sans doute étoit dans l’âge, ou l’on offroit des Sacrifices à l’avidité des Prêtres, n’étoit coupable d’aucun péché par lui-même, ni par les siens, comme nous l’apprend, celui que nous appellons la vérité-même, que deviennent toutes les fables des Prêtres au sujet du pretendu péché qu’ils veulent que nous apportions en naissant, non-seulement, on reconnoit le faux de cette opinion, que l’on veut appuyer de la venue du Messie ; mais encore on voit que tout ce que la Religion Judaïque appelle Sacrifice n’est qu’un beau recueil de mensonges inventés par les Prêtres. Car enfin, détruisés le péché contre Dieu, vous rompez le charme qui couvre la magie des Prêtres, & vous n’avez par besoin de leur ministere.

 

Et qu’est-ce que l’homme pour pouvoir offenser un Dieu dont la puissance n’a d’autre mesure que l’immensité de ses bienfaits, qui voit tous les Peuples Sauvages, & les Nations éclairées se confondre & se perdre également à ses yeux dans le vuide immense que remplissent ses bontés infinies, se peut-il, qu’une parole, un geste, une pensée & même une action pût lui déplaire de la part des hommes, puisqu’il n’est d’autres péchés que ceux que le gouvernement déclare tels, & qui sont nuisibles & funestes au bien public. Notre Sauveur Jesus, a-t’il reconnu des péchés d’une autre nature ? A-t’il jamais établi la nécessité des Pardons & des Indulgences ? Et que deviendroient les principes du bonheur public, les nœuds de la Societé, les Loix & les Vertus ? Si le droit de substituer le calme de l’innocence, aux remords du coupable dependoit de trois, ou quatre mots de Latin aussi mal entendus que mal articulés ?

 

Si le Seigneur Jesus, eut ambitionné la Thiare, si le faux éclat qui séduisit de tout-temps l’esprit des Novateurs, eut porté l’illusion dans un cœur qui ne connut que la sagesse & l’amour des vertus ? Ne pouvoit-il pas reunir dans sa main tout le poids du Sceptre & de l’Encensoir ? Peut-on se priver de sa fumée, quand on est dévoré de son yvresse, n’avoit-il par en son pouvoir tous les moyens d’usurper l’un & l’autre, puisqu’il pouvoit faire servir à ses desseins toutes les puissances du Paganisme qui gouvernoient alors la moitié de l’Univers ?

 

Jesus n’est pas venu pour nous donner des Prêtres, ni pour l’être lui-même, il n’a pensé qu’à faire des heureux & des sages, il n’a prêché que pour nous apprendre à le dévenir. Il nous témoigne clairement que sa Mission n’est qu’un hommage authentique qu’il a dû rendre à la vérité, il est venu pour nous la faire aimer, & nous inviter à la suivre, tandis que ses prétendus Successeurs nous apprennent à l’éviter, & ne cherchent qu’à nous la rendre odieuse. Quand Jesus a parlé pour elle, le miel étoit toujours dans sa bouche, & la clémence dans son cœur, au lieu que les Prêtres n’ouvroient la bouche que pour respirer la haine & nous infecter du poison dont elle est remplie. Les attraits de la douceur ont été les Armes de Jesus, au lieu que la force & la trahison soutiennent tous les Droits sacrés qui sont établis par la fraude. On ne voit rien dans la vie de Jesus, pas même dans l’Histoire de ses pensées, ou de celles qu’on lui prête ; qui ne souleve l’esprit & la raison contre les opinions de ses prétendus Successeurs, & malgré la contradiction qui regne entre le mensonge & la vérité, on veut me forcer à croire que les Oppresseurs de la charité chrétienne, sont les Disciples d’un homme, qui nous a apprit à la connoître, à la désirer, & à l’entretenir. La liberté de penser fut la dévise de Jesus, il voulut en être le Panégiriste & l’Apotre le plus zélé, au lieu que le Catéchisme des Prêtres n’est plus que le Code de l’ignorance, comme le Tribunal de la Pénitence, n’est que l’emblême de la servitude des sens & de la raison. C’est ainsi que par une conduite bien soutenue & qui ne démentit jamais la douceur de son caractere, il a prouvé que loin de vouloir augmenter le nombre des Prêtres, il n’a cherché qu’à les rendre meilleurs & plus utiles. Ouvrez l’Histoire des Religions depuis que le Monde subsiste, jusqu’au Siecle ou nous vivons, que trouverez-vous ? Des Ministres qui servent l’audace d’un imposteur, pour tromper la crédulité des Peuples, des Autels élevés par la fraude & l’injustice, & qu’on affermit à force de trahison & de meurtre, un Encensoir qui s’allume aux flambeaux de la discorde, des Prêtres qui se nourrissent du sang des Peuples, pour être enrichis des offrandes des Rois : des fers que l’on donne par-tout à la liberté de penser, l’humanité qui reclame dans tous les Siecles, les droits de la raison qu’on avilit au pieds des Autels. Voilà l’affreux Tableau que chaque Religion nous offre dans sa naissance. Peut-on accuser le paisible Jesus d’avoir voulu donner au monde le spectacle de tant d’horreurs ?

 

Non-seulement, il n’a pas voulu s’ériger en maître de nos opinions, mais il a reculé les bornes que l’on donnoit par-tout à la liberté de penser. Parloit-il en public, chaque mot qui sortoit de sa bouche nous pénétroit de cet esprit de tolérance qui devroit être commun à tous les hommes ? Et ne lisons-nous pas dans les Evangelistes, que malgré la défenses de sa Religion, Jesus n’a pas rougi de s’entretenir avec des Payens, de converser avec des Samaritains, & de traiter la Circoncision de vieille coutume, en parlant avec des sémi-Juifs. Il a senti que dans l’abîme des erreurs ou nous sommes plongés, l’homme prendroit souvent une fausse clarté pour guide, & qu’à force d’épuiser ses recherches, la seule liberté de penser pourroit nous conduire à la découverte de la vérité.

 

Oui, s’il est une Religion véritablement saine, c’est celle qui subsiste dépuis la naissance du Monde, celle que Jesus à rénouvellé lui-même, qui n’a qu’un seul & même principe, un seul & même devoir.

 

O Religion Sainte ! charité bienfaisante ! C’est à toi de rapprocher les cœurs, & les esprits que les divisions des Prêtres ont éloigné trop long-temps, & puisque tu m’a dicté cette Préface, daigne mettre dans l’esprit & dans la bouche de mon Lecteur toute l’indulgence que j’aurois moi-même pour la foiblesse de sa plume, ne permets pas que l’on pese cet Ouvrage à la balance des Prêtres. Je respecte, j’adore la Morale de Jesus ; j’en fais l’objet d’une étude profonde ; je la médite par-tout, & m’y conforme autant qu’il est au pouvoir de mon cœur. Je crois, je reconnois un Dieu, je l’invoque tous les jours contre la persécution des Bramines, & dans l’Enthousiasme dont je suis pénétré, je répéte en secret, ce que disoit autrefois, ce Gymnosophiste Chinois ? Grand Dieu ! que le regne de la Charité vienne, puisqu’il doit améner celui de la vérité, qu’il succede bientôt à tant de Siecles de haine & d’ignorance, simplifie ta Religion pour la rendre plus pure, renferme la toute entiere dans le seul principe du bonheur des hommes. Délivre-nous de ce fatal Génie, qui n’a que trop infecté l’Esprit-Humain, délivre la raison d’un esclavage qui la déshonore & l’opprime, & que la liberté de penser, & de m’élever jusqu’à toi, éternise un hommage que je consacre à la Charité.

 

 

(*) Jean IX., v. 2

 

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[Texte original daté de 1767, d’après Quérard.]

 

Selon l’édition :    L’Antipapisme révélé, ou les Rêves de l’antipapiste,

                                A Genève, chez George Lapret, à l’enseigne de la Mitre, MDCC LXVII

                                In-8°. [XL : Épître & Préface] + 128p. (texte)

 

Notes                     Fausse adresse, d’après Weller (impr. en Hollande) ;

                                imprimeurs imaginaires et libraires supposés d’après G. Brunet.

 

Quatre exemplaires (+ 1 mf) de cette édition figurent à la Bnf

( Cotes : D2-5544, D2-14474 & D2-5607 [2] + MFICHE D2-5607 [2], Tolbiac / Rez-de-jardin / Magasin ;

P95/1212, Tolbiac - Haut de jardin - communication en banque de salle )

 

 

 

 

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